Conseil d'ami : l'argent mal acquis sera réclamé par les Gabonais dès l'élection présidentielle passée. Kouchner-consultant-santé doit rembourser l'argent pris aux contribuables gabonais pour des
travaux fantomatiques payés cent fois le prix.
C'est le seul moyen pour lui d'éviter une plainte de l'Etat gabonais à laquelle il aura le plus grand mal à échapper !
LA LOI ET L'ORDRE
Par mbaombe
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Jeudi 2 juillet, à Dakar, le ministre sursitaire des Affaires étrangères françaises s'est permis de se mêler du processus électoral gabonais. Il l'a fait sous couvert de ne pas intervenir dans
les affaires intérieures gabonaises et en prétendant ne soutenir personne. Kouchner-consultant-santé veut une élection rapide, comprenez : sans rien changer à ce qui a permis les fraudes à
répétition lors des scrutins précédents.
Or, l'élection ne peut avoir lieu que lorsque les listes électorales auront été révisées. Dans leur état actuel, elles ne correspondent à rien de sincère. Par contre,
cette intervention de l'ancien consultant pour les questions de santé de l'État gabonais (quelle santé ? La sienne, n'en doutez pas !) revient une nouvelle fois à
prendre de fait position pour Ali-la-Françafrique, le seul qui souhaite que le scrutin ne soit pas sincère et que les électeur gabonais, qui sont, pour une grande part, exclus des listes
électorales, ne puissent pas voter. Sans compter des dizaines de milliers de morts, ou de doublons, qui permettraient d'assurer au candidat Biafrais la confiscation du pouvoir à son profit et à
celui de ses amis Français.
Il est légitime de douter que Kouchner-consultant-santé ait pris cette position en plein accord avec la Présidence française. Il est plus que probable qu'il n'intervienne qu'en fonction de son
intérêt personnel bien compris.
Que Kouchner-consultant-santé se mêle de ce qui le regarde et qu'il calme sa chère et tendre Ockrent qui utilise France 24 pour faire la campagne de celui que les Gabonais rejettent. C'est le
meilleur conseil qu'on peut lui donner. Les Gabonais seront alors trop heureux de lui offrir le sac de riz de l'amitié !
Degôl
Par mbaombe
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« Quatre-quarts biafrais »
Un quart d'Elysée confit dans la barbouzerie
Un quart de Jamahirya au sable de Syrte
Un quart de Boucan libanais bien faisandé
Un quart de résidu de conseiller lissoubien très vérolé
passer le tout au mixeur, mettre au congélateur, sortir la veille de l'élection, faire marabouter par le féticheur préféré (Maixent Accrombessy probablement, le cousin de
Claude Dohou), mettre à dégazer en espérant qu'un miracle se produira.
Ali-la-Françafrique, dit le pâtissier Biafrais, vous en dira des nouvelles !
BONGOLITO
Par mbaombe
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Depuis quelques jours, Ali-la-Françafrique voit les portes se refermer devant lui les unes après les autres. Cela le conduit à se taper la tête contre les murs (ça fait mal !) et, dans la
douleur, il parle beaucoup, beaucoup, beaucoup !
Il parle de cette demande d'aide qui aurait été faite à l'initiative Robert Bourgi (Robert-le-boucané pour les intimes) auprès de Moussa Koussa, chef des services secrets de la Jamahirya
lybienne, par une haute personnalité française dont, par décence, nous tairons le nom : quand il a mal, Ali-la-Françafrique ne sait pas ce qu'il dit !!!
Enfin, ce qui est sûr, c'est que le suprême espoir du Napoléon de l'Estuaire, c'est, non pas Grouchy, mais le Guide Mouhamar Khadafi. C'est ce dernier qui serait bien surpris de se retrouver dans
une pareille galère !
Degôl
Par mbaombe
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La nomination au poste de ministre de l'Intérieur de Jean-François Ndongou est un véritable désaveux pour Mba Obame et un affaiblissement réel d'Ali-la-Françafrique. Cela est indéniable.
Certes, le nouveau gouvernement n'est pas représentatif de la réalité politique gabonaise. Il tourne le dos à un gouvernement d'UNION NATIONALE tel que tous les Gabonais l'espéraient.
Ce gouvernement ressemble à une ultime tentative de la nomenklatura qui saigne le Gabon depuis des décennies de se maintenir au pouvoir.
Cependant, il faut que ces reliques du passé aient bien présent à l'esprit que l'opinion publique gabonaise attend le CHANGEMENT. Les Gabonais n'ont rien à perdre puisqu'ils sont exilés dans leur
propre pays.
Ceux qui pensent pouvoir trafiquer l'élection présidentielle à leur profit en seront pour leurs frais.
La campagne présidentielle est désormais ouverte. Mobilisons-nous de toutes nos forces pour que les listes électorales soient de vraies listes, que la commission électorale soir représentative.
Quel que soit le résultat de l'élection, si le scrutin est libre et sincère, alors, nous serons tous derrière le Président élu, quel qu'il soit.
LA LOI ET L'ORDRE
Par mbaombe
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Les officiers de sécurité du président Sarkozy avaient consigne, mardi, lors des cérémonies du deuil d'Omar Bongo, d'éviter qu'Ali-la-Françafrique puisse être filmé ou
photographié de façon utilisable politiquement.
Ali eut beau manoeuvrer, tel le cachalot moyen, il ne réussit pas à passer les barrages. Pas plus de belle images valorisantes que de bigoudis sur la tête
d'Abdoulaye Wade !
Dépité, il fit fonctionner sa petite cervelle et crut fin et efficace de donner l'ordre de chahuter le président Français. Vous pouvez imaginer comme celui-ci a aimé
!
Qu'il continue sur cette voie ! Ali-la-Françafrique est décidément son meilleur ennemi. En quelque sorte, un cachalot hermaphrodite...
BONGOLITO
Par mbaombe
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